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22/01/2009

Commentaires

Phil'

Merci pour tous ces slogans publicitaires ! Je vais demander à mes anciens, ils doivent connaître, ça devrait leur faire très plaisir.
"Dommage" dîtes-vous, mais qu'à cela ne tienne, pourquoi devrait-on se contenter de peu ? Compère Jacques tient divers moyens de remédier à tout cela, de ma part et à votre service.

Bas Daniel dit Chedozot

Oui, Phil, il y avait également:
"Quand je prends une pastille Rennie, je digère vite, je digère vite..." et aussi:"Le sirop des Vosges Cazé, v'la la toux qui passe, le sirop des Vosges Cazé, la toux est passée..." ou encore: "Petit déjeuner délicieux, Banania..." ou enfin: "Eleska, c'est exquis, tout préparé, tout cuit et sans souci"...Dommage que je ne puisse pas te chanter tout ça!

Phil'

Ayons aussi une pensée pour une certaine chanson de Brassens (que Jean-Claude aimait paticulièrement, mais est-il utile de le rappeler ?) qui évoque le marché de Brive-la-Gaillarde... et puis il y a Nougaro, qui rappelait dans "Toulouse" que les mémés de là-bas aiment la castagne, mais je frise le hors-sujet.
J'aime bien votre façon de parler de cette époque. Le frère aîné de ma mère en parle souvent avec elle. C'était le temps du petit séminaire, des bagnoles étranges (Juva 4 ?) des chansons (les Frères Jacques) et des réclames rigolotes ("la Boldoflorine, la bonne tisane pour le foie").

Bas Daniel dit Chedozot

Ton récit de joutes féminines sur fond de récolte de pommes de terre et de considérations sur l'arbitrage sportif est remarquablement enlevé. Tes descriptions des moeurs campagnardes normandes font souvent penser à Maupassant. Phil, de son côté, évoque Jacques Tati. Aujourd'hui, je pense plutôt à Marcel Aymé et je vois en Lucullus une sorte de Déodat arbitrant le combat ancestral de deux familles par gosses interposés. Le brave facteur Déodat protégeait ses lettres comme Jacquot protégeait en vain les instruments aratoires contondants de son père... On sait qu'une lettre pouvait faire autant de mal qu'une faux ou une fourche.
Ton texte me rappelle aussi les premiers matchs de catch dont nous gratifiait l'unique chaîne de télévision dans les années soixante. J'avoue avec honte que je les regardais avidement.

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