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31/03/2007

Commentaires

JCP

Il faudra que je vous parle de Rafael Putman, cet homme que j'admire.
Rafael Putman est ce saxophoniste grec qui enchante les concerts de jazz, partout où il se produit.
Il est né au Brésil d'un père athénien, Achille Cacoyannis et d'une mère brésilienne, Dores Salakis. Et vous savez qu'au Brésil, omn peut choisir son nom librement, sans qu'un quelconque service d'état civil y voit à redire. On a vu le cas avec le guitariste Baden Powel qui n'a aucun lien généalogique avec le fondateur du mouvement scout.
Tout simplement, le père de Baden Powel a choisi ce nom par militantisme scout. Mais on ne dispose que de très peu d'informations sur la biographie du papa de Baden Powel.
Par contre, Rafael Putman est dans tous les Who'Who, à coté de Charlie Parker, Stan Getz dont il n'égale pas les talents, mais les frise.
Rafael est un de ces citoyens du monde, autant à l'aise à Patras qu'à Sofia, Rio de Janeiro ou Paris où il a vécu un temps, de 1979 à 1982, à Puteaux, très précisément, Rue du Maréchal Macheprost.
A Salvador de Bahia où il est né, une plaque commémore son lieu de naissance. A Puteaux, une autre plaque témoigne de son séjour en région parisienne.
Tous les amateurs de jazz ont en tête ses Variations Salakis sur des thèmes de Parker. Clint Eastwood, dans le film "Bird", en a utilisé quelques bandes enregistrées live au Festival de Montreux.
Je profite de l'occasion qui m'est donnée de parler de Rafael Putman, pour citer deux anecdotes à son propos:
La première a trait à sa ressemblance physique avec Anthony Quinn, avec lequel nombre de journalistes, peu au fait du cinéma et du jazz, l'ont souvent confondu.
nthony Quinn jouait du saxo, on le sait. Un jour où il avait entrepris de faire un boeuf avec Stan Getz, Quinn s'était teint les cheveux avec une teinture noire de jai qui n'a pas tenu. Et la teinture de dégouliner lamentablement sur le visage en sueur de "Zorba", le transformant en une sorte de clone presque parfait de Rafael Putman, encore plus noir que noir dans la circonstance.
L'autre anecdote, pour n'être pas moins drôle, est plus triviale. Elle me permet de relancer avec vigueur, j'espère, une Fam'du qui s'est perdue, avouez-le, avec les floraisons du printemps.
La FEMME de PUTMAN EST MANNEQUIN A PUTEAUX

Fred Oberson

Une telle érudition me fait tomber d'inanition...

jp

Homère tout entier
l’Odyssée et l’Iliade
merci pour ton travail d'illustration

la femme d'Hector, c'est pas la femme de Patrocle, pas la femme de Déiphobe, pas la femme de Pamphile...

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