Splendeurs da Costa Alentejana
-
On en revient toujours à l'essentiel, à la phrase sacro-sainte:
-
"Homme libre, toujours, tu chériras la mer"
-
Baudelaire
-
Le mot s'applique parfaitement à la côte alentejane, la Costa Alentejana qui va d'Odeceixe à Sines, cette dernière étant exclue de la beauté pour cause d'industrie. Des terminaux pétroliers, il en faut, parfois, mais ce n'est plus notre rayon.
-
-
J'ai toujours confondu cette côte avec la Costa Vicentina, pressé sans doute d'aller toujours plus au sud. Il a fallu que je m'y installe pour en connaître le vrai nom, autrement que par des raids du dimanche, depuis Alcacer do Sal, mon premier "port", mais fluvial celui-là.
Il avait certes ses charmes. Je l'appelais "mon long fleuve tranquille" et c'est vrai que le Rio Sado avait avait tout d'un fleuve, avant de s'étrangler dans les forêts galeries de Vale de Guizo.
Mais moi, c'était la mer, ses douceurs et ses furies que je convoitais. Il fallait que je change d'Eldorado.
-
-
A Almograve, la côte est chaotique. Les strates y sont attaquées presque debout, par le travers. Le rift est solide. Malheur à qui s'y laisserait éperonner. Les défenses d'Arromanches n'étaient rien à côté.
Les oiseaux semblent indifférents. Mais en est-on vraiment sûr?
-
-
Oiseau de mer libre, toujours, tu chériras la mer...
-
-
Un pêcheur de loups au Km² si ce n'est pas aux 10 Km², cela laisse des chances à la ressource halieutique.
Pas de chalutiers espagnols en vue, il nous reste encore quelques chances de survie, d'autant que les boeufs de belle race ne boudent pas l'herbe saline.
-
-
-






Commentaires